Centre interdisciplinaire de formation à la psychothérapie relationnelle
Groupe de liaison de la psychothérapie relationnelle
Cette institution, groupe permanent de liaison et de réflexion constitué en réaction à l’adoption de la loi HPST de 2009, et pour constituer à l’issue de la disparition de la Coordination psy une instance permanente de la psychothérapie de la relation historiquement responsable et représentative dans notre pays, réunit [1] depuis février 2010 :
les deux syndicats historiques, Psy’G (1966) et SNPPsy (1981)
les deux fédérations nationales, FF2P (1995) et Affop (1998), regroupant deux ensembles organisés d’institutions de la psychothérapie en France.
Le GLPR se constitue des quatre organisations historiques – et elles seules – représentatives et responsables de la psychothérapie et des psychothérapeutes et psychopraticiens relationnels œuvrant à partir du ressort de la relation et du processus de subjectivation qui se sont fondées en France au cours des quarante-cinq dernières années – bientôt un demi siècle. Elles comptent ensemble en membres à peu près les deux tiers des 7500 psychopraticiens évalués dans notre pays à ce jour. Quand on pense au taux de syndicalisation ambiant c’est considérable.
Les quatre organismes du GLPR sont d’accord sur le principe des cinq critères et particulièrement du cinquième.
Pour mémoire la Déclaration de Strasbourg qui proclame la profession de psychothérapeute date de 1990, signée pour la France par le PSY’G, puis par le SNPPsy, signatures conduisant à la constitution conjointe par les deux syndicats de la FFdP, sorte de section française de l’Association européenne de psychothérapie – AEP dite EAP à l’anglo-saxonne – qui engendrera l’AFFOP par sissiparité (1998) [2]. La FFdP deviendra FF2P (2005) – peu après que le SNPPsy ait, à leur demande, fait place en 2006 aux psychanalystes militant en son sein dans le sous-titre de son acronyme [3].
AFFOP (dont SNPPsy) :
FF2P :
PSYG :
Ces trois titres (et ceux-ci seulement) désignent des praticiens professionnellement autoréglementés hors du cadre réglementé, réservé au titre paramédicalisé de psychothérapeute.
Mises à jour à partir du 25 juillet 2011 : août 2011 - novembre 2011 - 24 août 2012 - 10 septembre 2012 – 22 novembre 2012 –
[1] Par concertation régulière des dirigeants.
[2] Pour mémoire c’est en 1997 que fut lancé, avec l’appellation de psychothérapie relationnelle, dans un rapport moral du président du SNPPsy auprès de son AG annuelle, la politique de différenciation, d’individuation institutionnelle qui conduirait au concept de carré psy et à l’abandon de prétentions à coloration corporatistes du SNPPsy. Celui-ci cessera de prétendre représenter La psychothérapie conçue désormais comme multiple et hétérogène, pour se situer dans le paradigme d’un champ réparti en quatre disciplines représentant deux professions simples (formation universitaire), une mixte, la psychanalyse (université plus société savante), et une simple (formation dispensée par un réseau d’écoles professionnelles privées) dont le SNPPsy fournit le modèle d’un système de garantie professionnelle contrôlée du cursus. Modèle transmis plus tard à la diligence de l’AFFOP. La FF2P, centrée sur le système du Certificat européen de psychothérapie, garantit ses membres par ce moyen.
[3] Le terme a évolué pour devenir en 2011 le Syndicat national des praticiens en psychothérapie relationnelle et psychanalyse. C’est à tort qu’on attribuerait au SNPPsy le projet opportuniste d’intégrer le terme psychanalyse au cœur même du débat sur la protection du titre de psychothérapeute. Le SNPPsy, embarrassé par ce contexte, a repoussé sa décision le plus possible jusqu’à devoir se ranger à l’avis de ses membres psychanalystes qui ne voulaient plus ne pas apparaître aux côtés de leurs collègues dans l’intitulé de leur syndicat.
La FFdP adopta une ligne comparable peu après, devenant la FF2P.