Centre interdisciplinaire de formation à la psychothérapie relationnelle
Ecole pour la psychothérapie relationnelle et multiréférencielle
2) Psychopraticien relationnel
Avec le premier terme, psychopraticien, nous croyons changer de nom, nous conservons praticien, avec psycho nous conservons le radical qui permet à tous de nous repérer comme relevant du champ psy. Considérons un instant le retournement effectué. Praticien de l’initiale vire à l’aphérèse (autobus) pendant que psycho en position apocopique (comme le ciné de cinéma) débarrassé de l’encombrant radical médical thérapie, institue une nouvelle désignation. Ça c’est du retournement !
À nominalisme, nominalisme et demi. Opération indispensable. D’autant qu’avec relationnel nous gardons notre prénom. Précieux. Nous maintenons par ce mot notre affichage syndical et épistémologique depuis une décennie, depuis avant la crise Accoyer, depuis 1997. De plus, le terme existe dans la littérature. À l’article Psychothérapie le TLF conservateur en la matière signale : "En partic. Thérapeutique moins profonde, moins complète et moins intensive [1] que la psychanalyse. Psychothérapie directive, relationnelle." Et nous avons vu l’année dernière ici même que notre Jacques Durant-Dassier avait pratiqué et soutenu en 1975 le premier la notion de psychothérapie relationnelle.
Texte extrait de Psychothérapie relationnelle — Quel syndicat pour quelle pratique dans quel contexte
[1] Nous polémiquerons pas ici sur le "moins profonde"etc., faits de langue, d’imaginaire social et de consensus datés, là n’est pas pour l’instant la question.