Centre interdisciplinaire de formation à la psychothérapie relationnelle
Terme historiquement daté pour psychopraticien relationnel, ou de sens nouveau, psychothérapeute de nouvelle désignation pratiquant la psychothérapie relationnelle.
Le tableau récapitualtif suivant :
Nous avons besoin d’une terminologie soigneusement assise. Nous proposons ici quelques points de repère pour contribuer à la stabiliser.
Nous pratiquons un
Nous nous réclamons d’une
Au sein de cette discipline qu’à la fois nous proclamons, revendiquons, soutenons et dont les sociologues, les autres professionnels constatent l’existence effective nous nous réclamons d’une
Des
Nous constituons un syndicat particulier, professionnalisant, garant solidaire de la qualité professionnelle des praticiens qui le constituent et qu’il encadre. Noyau préordinal, entre le cas de figure et l’anomalie caractéristique. Notre dispositif de titularisation permet de confirmer la reconnaissance et autorisation de soi en qualité de professionnel de notre discipline auprès de représentants expérimentés de laquelle le candidat déjà en exercice vient présenter décrire et évaluer sa pratique. Le dialogue entre pairs relevant de champs méthodologiques divers (pluralisme) de leur discipline commune permet d’attester d’un référentiel solidaire commun (les cinq critères), de la valeur symbolique de l’exercice du praticien, de la représentation qu’il s’en fait, et de sa compétence suffisante.
Notre titre professionnel privé (exercice libéral) garanti par les quatre membres historiques du GLPR, se présente comme alternatif au titre paramédical d’État qui ouvre l’accès à l’hôpital. L’alternative que nous représentons, institutionnellement faible, mais socialement suffisante et professionnellement consistante, se propose comme profession de santé non médicale (ce qui ne veut en aucune manière dire anti médicale).
extrait de Rapport moral du SNPPsy – 2012. Philippe Grauer, complète bien la présente entrée.
psychothérapeute relationnel : terme historiquement daté pour et/ou psychopraticien relationnel, ou de sens nouveau, psychothérapeute de nouvelle désignation pratiquant la psychothérapie relationnelle.
Psychothérapeute relationnel : dénomination utilisée depuis 2001 pour distinguer ceux des psychothérapeutes travaillant à partir de la Relation, dans le cadre de la relation, par et pour la relation (dimension transférentielle comprise). Un tel travail intersubjectif engage profondément les deux protagonistes (ou davantage dans le cas de psychothérapie groupale) dans le processus de découverte de soi en relation qui conduit la personne ayant entamé la démarche de s’approcher comme sujet de son histoire et de son projet.
Jusque là, et à partir des années 70, les praticiens des Nouvelles thérapies, issues de la psychologie humaniste américaine, se dénommaient psychothérapeutes. Au moment de la crise Accoyer 1999-2010), les psychologues et psychiatres se sont mis à les appeler les psychothérapeutes, assimilés pour les discréditer à des "charlatans". À partir de 2001, les praticiens en psychothérapie relationnelle du SNPPsy ne se dénomment plus autrement, ayant compris que tous les praticiens du Carré psy se désignaient comme psychothérapeutes, devenu un terme générique dont les multiples significations ne permettaient plus d’appréhender ce que psychothérapie tout court mais surtout tout vaste, pouvait vouloir dire.
L’adjonction du déterminant relationnel a permis de distinguer les occupants du côté droit du Carré psy de l’ensemble de ceux qui de façon parfois bien différente entendent signifier qu’ils appartiennent au dit Carré, au motif tout à fait recevable qu’ils font de la psychothérapie – mais laquelle ? on évite ainsi de tourner en rond, chacun tendant à définir la psychothérapie comme uniquement la sienne sans davantage de précision.
Pour ce faire le psychothérapeute relationnel devenu depuis psychopraticien relationnel a auparavant accompli lui-même une longue et fertile recherche du même type, s’est dégagé suffisamment de ses propres difficultés, et connaît bien son métier, appris auprès d’une école telle que la nôtre [Cifpr], ce qui lui a demandé beaucoup de temps et d’investissement personnel. Il répond alors aux Cinq critères, repris par les quatre organismes regroupés depuis 2010 dans le cadre du GLPR.
À l’issue des nouvelles dispositions législatives, ceux devenus du jour au lendemain ex psychothérapeutes relationnels peuvent le rester sous certaines conditions à remplir (grand-parentage, ou plein droit au vu des diplômes et des heures de psychopathologie déjà effectuées). Dans ce cas ils resteront psychothérapeutes (de nouvelle appellation, que nous avons parfois qualifiés de NN) et se diront pour se différencier des psychothérapeutes de nouvelle appellation tout court, relationnels, par quoi ils maintiendront leur identité d’origine, cumulée avec le nouveau titre de psychothérapeute (tout court, on vient de le voir). Dans la façon de se nommer ils n’auront rien changé, à l’oreille, mais au sens oui, ils seront devenus psychothérapeutes relationnels de nouvelle appellation par cumul de deux qualifications à la fois : 1) néo psychothérapeutes – titre universitaire officiel – et : 2) relationnels, comme avant. Il y aura même des psychiatres relationnels, selon le même principe.
Ils peuvent également préférer ne pas se voir confondus avec les psychothérapeutes NN (non relationnels, eux) issus désormais de l’université, qui les forme à une tout autre pratique (hospitalière majoritairement), beaucoup plus centrée sur le cognitivisme et les protocoles. Dans ce cas, ils se démarqueront et dénommeront désormais psychopraticiens relationnels.
Tout comme les étudiants de nos écoles, qui s’ils ne veulent ou peuvent remplir les conditions académiques requises, exerceront sous ce titre, à partir du diplôme professionnel privé de psychopraticien multiréférentiel® que délivre notre école, et du processus de titularisation par le SNPPsy, qui les agréant en qualité de praticiens leur conférera son titre professionnel de psychopraticien relationnel® membre ou titulaire du SNPPsy.
La situation s’est complexifiée et clarifiée au cours de l’année 2011, jouant sur la protection ®, par référence à la propriété intellectuelle (INPI), [psychopraticien relationnel] sans le ® n’étant pas disponible et ne pouvant s’écrire logiquement que psychopraticien relationnel®, par autorisation du SNPPsy ou d’un organisme titularisant de l’AFFOP. Nous décrivons l’ensemble du système au § ci-dessous.
Fin novembre 2011 la structure de dénomination auquel a abouti la nouvelle loi dispose les appellations selon l’ordonnancement suivant.
nom de métier : psychopraticien, d’usage libre (hors syndicat)
nom de discipline : psychothérapie relationnelle désigne un nom de domaine scientifique. Cette discipline se définit comme psychothérapie (soin-souci de soi) de la relation par la relation pour la relation.
Psychopraticien relationnel du SNPPsy, est l’appellation disciplinaire réservée aux membres du SNPPsy – praticiens de la discipline – exercice autorisé sous cette dénomination. Différence, Psychopraticien relationnel® membre du SNPPsy, désigne les titulaires – porteurs du titre. L’appellation disciplinaire peut être considérée en tant que spécialité, spécifiable, si l’on n’exerce qu’elle, comme "psychothérapie relationnelle uniquement."
terme générique : psychothérapie est un terme générique [5]. La psychothérapie relationnelle appartient à l’ensemble nommé psychothérapie [6], lequel se subdivise en psychothérapie objectiviste et psychothérapie du processus de subjectivation, dont la psychothérapie relationnelle relève – et par lequel elle procède du même champ que la psychanalyse.
nom de diplôme : certification, appellation, reconnaissance.
CERTIFICATION : Les écoles dispensent des diplômes, qui n’ont aucune valeur universitaire (par défaut d’accord avec la médecine et la psychologie) mais dont les organismes membres du GLPR, représentant les quatre institutions françaises historiques se portent garants. ******
[1] En 30 ans nous sommes passés de Profession psychothérapeute à nous exerçons sous le nom de discipline de psychopraticien relationel la psychothérapie éponyme, laquelle englobe des méthodes, simples ou composites, techniques ou spécialités. Ce qui est devenu important est le titre alternatif à celui de psychothérapeute (!) que définit l’expression psychopraticien relationnel®. Les temps et les choses institutionnelles ont évolué. Notre profession et discipline n’a pas bougé en tant que telle. C’est le système de dénomination qui s’est trouvé bouleversé et affiné.
[2] Growth Movement
[3] On compte quatre disciplines : psychiatrie, psychologie, psychanalyse, psychothérapie relationnelle (la psychothérapie sans déterminant se répartissant selon des modalités diverses entre les quatre). Les deux dernières sont seulement des quasi disciplines au sens universitaire du terme, la troisième, à forte composante littéraire, philosophique, anthropologique et culturelle, s’étant longtemps fait héberger en psychiatrie et psychologie, pour aboutir actuellement dispersée en philosophie, littérature, histoire, et encore un peu en psychologie. La quatrième apparaît sporadiquement en Sciences de l’éducation. À l’échelle du siècle elle apparaît comme discipline naissante, déjà suffisamment instituée cependant.
[4] Qui peut se trouver délivrer, si elle est titularisante Affop, des "titres" (dans la logique du système des "sub-titres") donnant accès à celui qui les surclasse de psychopraticien relationnel. Ainsi un gestaltiste peut se trouver sans le savoir en quelque sorte "doublement" subtitré et titré. Cf. l’entrée méthode.
[5] En qualité de terme générique, la psychothérapie, domaine hétérogène, s’écrit au singulier. L’utilisation du pluriel confondrait terme générique et méthodes-écoles. Ce serait le même chose que parler "des psychanalyses", au lieu du singulier qui recouvre la diversité du champ.
[6] On pourrait pousser la logique dichotomique d’un cran et distinguer deux disciplines, psychothérapie paramédicale et comportementaliste / psychothérapie relationnelle