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Centre interdisciplinaire de formation à la psychothérapie relationnelle

Glossaire

psychothérapeute relationnel

Dernière mise à jour 2 janvier 2012

Terme historiquement daté pour psychopraticien relationnel, ou de sens nouveau, psychothérapeute de nouvelle désignation pratiquant la psychothérapie relationnelle.

psychothérapeute relationnel : terme historiquement daté pour et/ou psychopraticien relationnel, ou de sens nouveau, psychothérapeute de nouvelle désignation pratiquant la psychothérapie relationnelle.

Psychothérapeute relationnel : dénomination utilisée depuis 1997 pour distinguer ceux des psychothérapeutes travaillant à partir de la Relation, dans le cadre de la relation, par et pour la relation (dimension transférentielle comprise). Un tel travail intersubjectif engage profondément les deux protagonistes (ou davantage dans le cas de psychothérapie groupale) dans le processus de découverte de soi en relation qui conduit la personne ayant entamé la démarche de s’approcher comme sujet de son histoire et de son projet.

Jusque là, et à partir des années 70, les praticiens des Nouvelles thérapies, issues de la psychologie humaniste américaine, se dénommaient psychothérapeutes. Au moment de la crise Accoyer 1999-2010), les psychologues et psychiatres se sont mis à les appeler les psychothérapeutes, assimilés pour les discréditer à des "charlatans". À partir de 1997, les praticiens en psychothérapie relationnelle du SNPPsy ne se dénomment plus autrement, ayant compris que tous les praticiens du Carré psy se désignaient comme psychothérapeutes, devenu un terme générique dont les multiples significations ne permettaient plus d’appréhender ce que psychothérapie tout court mais surtout tout vaste, pouvait vouloir dire.

L’adjonction du déterminant relationnel a permis de distinguer les occupants du côté droit du Carré psy de l’ensemble de ceux qui de façon parfois bien différente entendent signifier qu’ils appartiennent au dit Carré, au motif tout à fait recevable qu’ils font de la psychothérapie – mais laquelle ? on évite ainsi de tourner en rond, chacun tendant à définir la psychothérapie comme uniquement la sienne sans davantage de précision.

critérisation

Pour ce faire le psychothérapeute relationnel devenu depuis psychopraticien relationnel a auparavant accompli lui-même une longue et fertile recherche du même type, s’est dégagé suffisamment de ses propres difficultés, et connaît bien son métier, appris auprès d’une école telle que la nôtre [Cifpr], ce qui lui a demandé beaucoup de temps et d’investissement personnel. Il répond alors aux Cinq critères, repris par les quatre organismes regroupés depuis 2010 dans le cadre du GLPR.

cumul

À l’issue des nouvelles dispositions législatives, ceux devenus du jour au lendemain ex psychothérapeutes relationnels peuvent le rester sous certaines conditions à remplir (grand-parentage, ou plein droit au vu des diplômes et des heures de psychopathologie déjà effectuées). Dans ce cas ils resteront psychothérapeutes (de nouvelle appellation, que nous avons parfois qualifiés de NN) et se diront pour se différencier des psychothérapeutes de nouvelle appellation tout court, relationnels, par quoi ils maintiendront leur identité d’origine, cumulée avec le nouveau titre de psychothérapeute (tout court, on vient de le voir). Dans la façon de se nommer ils n’auront rien changé, à l’oreille, mais au sens oui, ils seront devenus psychothérapeutes relationnels de nouvelle appellation par cumul de deux qualifications à la fois : 1) néo psychothérapeutes – titre universitaire officiel – et : 2) relationnels, comme avant. Il y aura même des psychiatres relationnels, selon le même principe.

Ils peuvent également préférer ne pas se voir confondus avec les psychothérapeutes NN (non relationnels, eux) issus désormais de l’université, qui les forme à une tout autre pratique (hospitalière majoritairement), beaucoup plus centrée sur le cognitivisme et les protocoles. Dans ce cas, ils se démarqueront et dénommeront désormais psychopraticiens relationnels.

Tout comme les étudiants de nos écoles, qui s’ils ne veulent ou peuvent remplir les conditions académiques requises, exerceront sous ce titre, à partir du diplôme de psychopraticien multiréférentiel® que délivre notre école, et du processus de titularisation par le SNPPsy, qui les agréant leur conférera son titre professionnel de psychopraticien relationnel® membre ou titulaire du SNPPsy.

La situation s’est complexifiée et clarifiée au cours de l’année 2011, jouant sur la protection ®, par référence à la propriété intellectuelle (INPI), [psychopraticien relationnel] sans le ® n’étant pas disponible et ne pouvant s’écrire logiquement que psychopraticien relationnel®, par autorisation du SNPPsy ou d’un organisme titularisant de l’AFFOP. Nous décrivons l’ensemble du système au § ci-dessous.


Système complexe de dénomination

Fin novembre 2011 la structure de dénomination auquel a abouti la nouvelle loi dispose les appellations selon l’ordonnancement suivant.

Tableau récapitulatif, statut

 nom de métier : psychopraticien, d’usage libre (hors syndicat)

 nom de discipline : psychothérapie relationnelle désigne un nom de domaine scientifique. Cette discipline se définit comme psychothérapie (soin-souci de soi) de la relation par la relation pour la relation. Psychopraticien relationnel®, est l’appellation disciplinaire réservée aux membres du SNPPsy, exercice autorisé sous cette dénomination [1]. Cette appellation peut être considérée en tant que spécialité, spécifiable, si l’on n’exerce qu’elle, comme :"psychothérapie relationnelle uniquement."

 terme générique : psychothérapie est un terme générique [2]. La psychothérapie relationnelle appartient à l’ensemble nommé psychothérapie, lequel se subdivise en psychothérapie objectiviste et psychothérapie du processus de subjectivation, dont la psychothérapie relationnelle relève – et par lequel elle procède du même champ que la psychanalyse.

 nom de diplôme : certification, appellation, reconnaissance.

CERTIFICATION : Les écoles dispensent des diplômes, qui n’ont aucune valeur universitaire (par défaut d’accord avec la médecine et la psychologie) mais dont les organismes membres du GLPR, représentant les quatre institutions françaises historiques majeures de la psychothérapie relationnelle, garantissent et certifient la qualité.

En dehors de la couverture GLPR toutes autres garanties proposées le sont sous la seule responsabilité de l’organisme qui s’autoproclame garant. On peut être diplômé en quelque chose et ce diplôme peut n’être garanti que par celui qui l’a délivré.

APPELLATION : Psychopraticien multiréférentiel®, diplômé du CIFPR, psychopraticien relationnel® diplômé de la NFL, diplômé de Savoirpsy, etc.

RECONNAISSANCE : le diplôme d’École privée agréée AFFOP se conjugue à une reconnaissance syndicale si l’on veut bénéficier du titre

 titre  : après validation post diplôme par une instance titularisante (i.e. conférant le titre) AFFOP (affiliée au GLPR) le spécialiste en psychothérapie relationnelle se voit autorisé à porter le titre de psychopraticien relationnel® titulaire ou membre du SNPPsy, titre réservé, autorisé et garanti – selon les cinq critères.

 cumul de titres : conjugaison de titres et d’appartenances

• psychopraticien relationnel® titulaire du SNPPsy & de la SFG

• psychopraticien relationnel® titulaire de la SFG, membre du SNPPsy.

 méthodes, spécialités, noms d’Écoles : eleftérothérapie, analyse néo socratique, psycho-valuation, intégratif, multiréférentiel [3], gestaltiste, spécialisé en psychanalyse intégrative, en psychocorporel, en Analyse multifactorielle, etc.

On peut être diplômé en quelque chose et ce diplôme peut n’être garanti que par celui qui l’a délivré. Le nom de méthode en soi ne garantit rien.

 modalité d’exercice  : individuel, groupe, couple, enfants et adolescents, anorexie-boulimie, etc.

 Pages jaunes : à Psychothérapie (hors du cadre réglementé) psychopraticien relationnel® membre du SNPPsy / psychopraticien relationnel® titulaire du SNPPsy, etc.

Pour plus d’information aller au Rapport moral du SNPPsy dont ce § est extrait.


Précédentes mises à jour : 5 janvier 2011 - 28 novembre - 2 janvier 2012 -.

[1] Psychopraticien relationnel® membre du SNPPsy, pour être précis.

[2] En qualité de terme générique, la psychothérapie, domaine hétérogène, s’écrit au singulier. L’utilisation du pluriel confondrait terme générique et méthodes-écoles. Ce serait le même chose que parler "des psychanalyses", au lieu du singulier qui recouvre la diversité du champ.

[3] Psychopraticien multiréférentiel®, appellation de diplôme, est protégé comme tel par le CIFPR, sous condition d’appartenance au SNPPsy ou au PSYG.

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