Centre interdisciplinaire de formation à la psychothérapie relationnelle
Ecole pour la psychothérapie relationnelle et multiréférencielle
Les mots de la langue psy utilisés sur ce site. Définissons, définissons et redéfinissons, il en restera quelque chose, une pensée mieux construite, au maillage conceptuel plus solide, exactement ce qu’il nous faut.
Les mots-clés suivants signifient tout d’abord qu’en entrant dans notre École vous n’entrez ni en secte ni en religion mais en Sciences humaines. Que le principe universitaire qui est le nôtre de l’ouverture à la pluralité des savoirs et de leur non concordance (anti-totalitarisme), garantit une démarche à la fois laïque et démocratique, pour tout dire critique. Comme il se trouve que la psychothérapie ne peut vivre qu’en atmosphère démocratique et ouverte, nous voici en terrain favorable sinon sûr.
Les termes ici proposés déclinent chacun un aspect différent de ce premier principe. La terminologie du domaine, hétérogène et parfois lâche, mérite une attention constante. Chaque auteur en joue comme il l’entend. De l’incohérence peut intervenir. Pourquoi pas d’ailleurs si elle invite à réfléchir ?
Si vous désirez des précisions sur ces termes et sur d’autres, écrivez-nous sur ce site-même, nous nous efforcerons d’y répondre, ce qui complétera à mesure ce glossaire.
Les entrées de ce glossaire sont datées, cela permet de ne pas s’offusquer que, rapporté à près de cinquante ans de travaux et de terminologie sédimentés, le titre officiel réservé de psychothérapeute, psychothérapeute NN comme nous l’écrivons parfois, dernier venu – il faudrait dire psychothérapeute-2010, ne se trouve pas pris en compte dans des textes plus anciens, qui disait psychothérapeute tout bonnement pour désigner de façon générique les praticiens en psychothérapie sans référence à un titre ultérieur. Or il n’existe plus en France, par prescription légale, de terme psychothérapeute générique pour désigner tout simplement celui qui pratique de la psychothérapie, au sens ouvert du terme. L’usage en langue parlée, lui, fera comme il voudra, c’est la règle pour les langues.
On rencontre le même inconvénient à la rubrique Carré psy, dont les entrées, plus anciennes, ne sont pas datées. Pychothérapeute n’étant plus, du fait du titre récemment décrété, homonyme d’emploi libre, le discours scientifique français y perdra. Il va falloir apprendre à tenir sa langue et faire attention à ce que parler veut dire. Cela procède déjà de notre culture. En prime le charme discret de l’exception française. Il nous reste psychothérapie – et le semi aphérétique thérapeute. Sinon, psychopraticien relationnel.
Ceci – une réalité textuelle mouvante avec le temps, les mises à jours successives sont souvent indiquées, représente un noyau initial et constitue l’amorce d’un ouvrage à paraître. Tel quel il peut déjà rendre de menus services. Disparate et inachevé, il répond au type travaux en cours (Work in Progress en latin), accueillant d’aventure toute suggestion ou contribution.
Philippe Grauer