CIFP

Centre interdisciplinaire de formation à la psychothérapie relationnelle

Ecole pour la psychothérapie relationnelle et multiréférencielle

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 Adresse courriel : cifpr

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33 avenue Robert Schuman, à Marseille dans le quartier de la Joliette

 Locaux administratifs : 17-21 avenue Gabriel Péri 94300 Vincennes — Métro Château de Vincennes ou RER Vincennes.

Consultez le présent site bien sûr,

Cependant n’oubliez pas que dans une telle démarche rien ne vaut la relation !

La psychothérapie relationnelle, comme l’indique son nom c’est d’abord la relation.

N’hésitez pas à nous téléphoner et entrer en contact : cifpr.

Nous sommes à votre disposition pour dialoguer avec vous.

Ne renonçons jamais à la parole !

Notre civilisation a tendance à abuser du dialogue homme-machine. Vous pouvez ne pas en rester là.

Nous pouvons vous conseiller et orienter, nous serons heureux de vous rendre ce service, considérant en ce qui nous concerne qu’il est de notre intérêt mutuel d’agir ainsi, sans préjuger aucunement de ce qu’un jour vous pourrez décider de faire pour entrer dans notre profession ou dans une tout autre.

Au plaisir donc, si vous le souhaitez, de bientôt vous rencontrer pour examiner ensemble vos interrogations, difficultés, besoins, et, même non tout à fait constitués, votre projet et vos désirs.

Philippe Grauer

 
  • Vous écrivez cela en l’opposant au soin médical ou psychologique : "Ne pas confondre ce type d’acte avec celui du psychopraticien relationnel, qui s’adresse à ceux venus auprès de lui prendre soin d’eux-mêmes, se soucier d’eux-mêmes, en tant qu’acteurs de leur vie parvenue à un moment difficile."... je ne vois pas vraiment la différence ! Je pense surtout que vous cherchez à défendre votre chapelle comme vous le pouvez en n’hésitant pas, malheureusement, l’utilisation d’une évidente mauvaise foi.

     
    • 21 septembre 2011, par Philippe Grauer

      De quel "cela" parlez-vous ? oui, il existe clairement deux filères psychothérapiques, une orientée vers la médicalisation de l’existence et l’autre vers l’exploration de la problématique de la personne par un praticien ayant travaillé sur lui et appris – réellement – la psychothérapie relationnelle ou la psychanalyse, exploration via un processus, une dynamique de subjectivation qui s’effectue à l’occasion d’un dialogue intersubjectif (ce qui n’empêche nullement ce qu’on pourrait appeler un dialogue intra subjectif). Cet apprentissage ne s’effectue pas à l’université actuellement, qui ne sait ni ne veut s’en mêler. Les Écoles agréées par nos soins, entre autre, elles, s’en chargent. Et cela constitue une différence fondamentale.

      Qu’il existe des systèmes mixtes (pas n’importe lesquels ni n’importe comment) est une chose, que souvent les tenants d’une psychothérapie paramédicale prétendent à ce qu’ils ne pratiquent pas véritablement, en est une autre.

      Quant à la question de l’argent je ne vois pas ce qu’elle vient faire ici. Je me méfie par ailleurs de l’usage du terme évident. Notre métier consiste à réduire l’évidence à ses composants, on en découvre alors des choses !

      PHG

      • 24 septembre 2011

        Pour commencer, le « cela » se rapportait la phrase entre guillemet qui suivait dans le texte « Ne pas confondre… » issue de votre site (cf. http://www.cifpr.fr/+-soin-traitement-+).

        Pour le reste vous semblez si sur de vous et tellement conditionné par vos certitudes… Vous opposez « médicalisation de l’existence » et « exploration de la problématique de la personne ». Pourquoi les choses seraient si manichéennes, toutes noires ou toutes blanches : les psychiatres/psychologue si scientifiques, comme robotisés, incapables de comprendre l’être humain dans sa dynamique ou sa complexité, comme si ils étaient déshumanisés. En revanche, vous apparaissez comme l’unique détenteur de la subjectivité… Que les choses semblent simples et unilatérales dans votre esprit.

        Ne connaissez-vous par les thérapies didactiques, les supervisions, les séminaires, les formations continues, les groupes de travail… qui malgré ce que vous pouvez penser, apportent aux praticiens, parallèlement à leur apprentissage universitaire, une remise en question, une réflexion et un travail sur eux ? mais cela ne doit bien évidemment pas être de qualité comparable à ce que votre entreprise propose…

        Aussi, vous parlez de l’université,…mais y êtes-vous allé ?? Figurez-vous qu’on y étudie des cas cliniques, qu’on y écoute des praticiens invités, qu’on y pratique des jeux de rôles et des mises en situation, qu’on y rédige des travaux introspectifs… Vous semblez vivre dans un monde fait de préjugés et de raccourcis, de simplifications et (pardonnez-moi) d’une certaine d’ignorance. J’en reviens donc à ma première idée qui semble plus que jamais d’actualité, votre discours paraît séducteur et surtout à but lucratif mais très éloigné des réalités académiques et cliniques actuelles.

        Vous pouvez toujours brandir vos grandes phrases et vos appellations pompeuses, toujours sans aucune trace de diplôme reconnu par l’Etat, il apparait que vos idées gravitent dans un ensemble flou partagé entre l’intérêt lucratif, la manipulation ou l’illumination.

        • 24 septembre 2011, par Philippe Grauer

          Pourquoi ne serais-je pas sûr de ce dont je suis convaincu ? pourquoi ne seriez-vous pas vous conditionné par vos certitudes tout aussi bien ? Bien entendu il existe des modèles mixtes, qui ne facilitent pas qu’on distingue ce qui mérite structurellement de l’être. Les psychiatres-psychologues évoluent dans un système qui les régit. Les psychiatres n’ont guère qu’un quart d’heure à consacrer à leurs patients, ils n’y sont pour rien, le système en a décidé ainsi, certains travaillent encore à l’ancienne, nous nous repassons leur adresse. Les nouveaux psychologues scientifiques en diable sont psychopathologues, ça n’est pas tout à fait la même chose, et majoritairement d’orientation cognitiviste. Grand bien leur fasse, il faut de tout pour faire un monde, mais laissez-nous nous différencier, transmettre notre singularité et favoriser la psycho diversité dont le public a besoin.

          L’université depuis des décennies ne veut pas de collaboration avec la psychologie humaniste, je sais de quoi je parle pour y avoir passé assez de temps. Oui elle organise en fin d’études des stages qui peuvent présenter un grand intérêt. Cela ne sauve pas la figure d’ensemble. La génération qui vient imposera sans doute une collaboration entre les deux systèmes, et les deux populations, que nous avons appelée de nos vœux depuis une trentaine d’années. En attendant, nous existons de notre côté, difficilement mais obstinément, nous maintenons et transmettons l’héritage, et le principe d’une psychothérapie relationnelle indépendante de la médecine. Si nos Écoles voulaient gagner de l’argent elles feraient mieux de se reconvertir sans délai dans la vente des sardines, elles vivent de passion et par passion, la finance suit comme elle peut. C’est que l’homme fort heureusement ne vit pas seulement de pain.

          • 29 septembre 2011

            Nous avons chacun nos certitudes, c’est sûr. Mais dans votre cas, vos certitudes apparaissent comme très partisanes, loin des standards communément admis dans les universités, hôpitaux, CMP & CMPP, et beaucoup de cabinets de praticiens… où l’approche intégrative, le travail centré sur la personne, la supervision, le travail sur soi… apparaissent heureusement comme largement représentés contrairement à ce que vous voulez le laisser croire.

            Vous caricaturez grossièrement la situation comme si nous étions vingt ans en arrière en utilisant abusivement des termes stigmatisants : “psychologues scientifiques en diable”, vous confondez et faites l’amalgame (bien consciemment j’en ai peur pour les besoin de vos pseudo-demonstrations) la consultation psychiatrique et la consultation psychothérapeutique faite par un psychiatre, la psychologie scientifique ou expérimentale avec la psychothérapie pratiquée par un psychologue… Vous réduisez les psychologues à des “psychopathologues” qui ne seraient réduits qu’à faire du “cognitivisme”…

            Rendez-vous compte de la grande influence que la psychanalyse entre autres, a aujourd’hui dans l’enseignement universitaire (cf. psychologie de l’enfant, du développement…), à l’hôpital et dans les centres spécialisées où le travail d’inspiration psychanalytique est roi… donc rassurez-vous surtout, l’ “exploration de la problématique de la personne”, son “processus”, la “dynamique de subjectivation”, le “dialogue intersubjectif”… sont hautement considérés et ne sont certainement pas l’exclusivité de vos “Ecoles” comme vous le laissez penser (j’aime au passage votre choix du “E” majuscule pour enrober toujours encore peu plus votre discours). Par rapport à cela, vous cherchez à positionner votre approche comme si elle était foncièrement différente alors qu’elle parait tout-à-fait banale, à l’exception près de son prix et de son absence de reconnaissance légale ce qui est un point fondamental aujourd’hui.

            Vous avez donc votre façon de voir et de comprendre les choses, très bien, mais n’en faites pas une généralité et ne présentez pas comme une évidence vos conceptions très personnelles sur les psychiatres et psychologues et une grande partie du monde de la psy qui est bien plus riche, humaine et attentionnée que vous le laissez entendre.

            Vous cherchez à vous démarquer pour vendre votre formation faite-maison qui n’est rattachée à aucune reconnaissance officielle, et en ces temps de légifération au niveau national sur le titre de psychothérapeute, je comprends que vous soyez un peu préoccupé par l’avenir de votre activité commerciale, mais je pense que vous devez rester raisonnable et éviter de chercher à séduire abusivement des lecteurs qui ne sont pas forcément spécialistes de ce domaine avec des thèmes déformés, caricaturants, simplifiées à l’extrême laissant penser au final que vous utilisez une mauvaise foi évidente par pur intérêt personnel.

            • 18 octobre 2011, par Philippe Grauer

              je n’ai pas le temps dans l’immédiat de reprendre point par point votre discours, concluant par des accusations de "mauvaise foi évidente par pur intérêt personnel" frôlant dangereusement la diffamation (au fait qui êtes-vous ?). Je compte y revenir car il importe que l’opinion là-dessus se voie éclairée. Les termes de cette polémique sont classiques, l’ennui est que du côté de l’intérêt financier elle tombe à plat, ou à côté. Quant au débat scientifique il mérite éclaircissement. Nous y reviendrons.

              PHG

  • 12 août 2011, par Hinton

    J’aime bien votre site, toujours d’actualités, merci et bonne réussite.


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  • 4 mai 2011, par Flore

    Bonjour,
    A presque 40 ans et 20 ans de pratique Marketing relationnel et commerciale en grande distribution, je souhaite devenir psychopraticienne à mon compte. Je sais que je suis faite pour cela.
    Cependant je vis dans les DOM TOM et il m’est impossible de suivre des cours permanents en france métropolitaine.
    Avez vous des modules de cours par correspondance ?
    Il n’y a pas de problème pour les stages et les passages d’examens sur la métropole à des dates précises.
    Merci de votre aide et de vos réponses.
    Cordialement,

     
    • 10 mai 2011, par Philippe Grauer

      votre situation est trop "isolée". Seule à ma connaissance l’École parisienne de Gestalt fournit à des personnes comme vous l’occasion de devenir psychopraticiens relationnels (gestaltistes). Il s’agit d’une école mono référentielle de qualité & cela représente une occasion de réaliser au moins en partie votre désir. l’EPG a de longs programmes d’été en résidentiel qui permettent de cumuler en plusieurs années la formation autrement dispersée au fil des mois.

      Bon courage, tenez bon votre désir. Bien cordialement. PHG

  • 12 octobre 2010, par martinez véronique

    bonjour, je suis agé de 33 ans.
    je suis actuellement co-fondatrice d’un établissement spécialisé pour enfants autiste. cette école va ouvrir ses portes prochainement avec de grand professionnels de santé.
    nous utiliserons la méthode a.b.a.

    j’aimerai obtenir le statut de psychothérapeute
    ( en profession libérale).

    j’aimerai savoir comment faire ?
    doi-je suivre une formation ?
    es-que je peu faire valider mes acquis professionnels
    vu que sa fait 1 ans que je travail avec une dame psychothérapeute et que je suis bénévole depuis des années dans des association ?

    pouvez-vous me répondre afin de m’aider.

    merci

     
    • 19 octobre 2010, par Philippe Grauer

      C’est quoi au juste vos acquis professionnels ? et quels sont vos diplômes ? Impossible de vous répondre sans ces informations. Bien cordialement. PHG

  • 7 octobre 2010, par auderem

    Bonjour,
    J’ai 32 ans, j’ai un niveau bac+2 action commerciale. J’exerce actuellement la profession de Gardien de la Paix dans la Police Nationale. J’effectue une psychanalyse depuis 2 ans et je m’intersse énormement à la psychologie. J’aime aider les gens, les écouter, et les conseiller. Je souhaiterais me reconvertir et exercer une profession dans ce domaine là. Pourriez vous me dire avant tout si c’est possible, m’apporter des renseignements sur les formations à suivre, le nombre d’année, et le budget à prévoir pour enfin exercer ce que j’aime. Merci par avance de votre réponse.

     
    • 7 octobre 2010, par Philippe Grauer

      Attention à vous, j’ai connu une étudiante à Paris 8 qui a commencé comme vous et qui maintenant est en train de devenir docteure en Sciences de l’Éducation ! C’est un peu difficile de répondre de façon suffisante par écrit à vos questions. Si vous avez une minute, bah, disons une heure plus le transport, prenons rv et envisageons tout cela de vive voix.

      Ça coûte cher, mais votre administration peut peut-être vous aider, il faut voir, ça prend du temps, on ne saurait s’improviser guide de montagne sans avoir suffisamment fait le nécessaire pour pouvoir accompagner des gens avec assez de sécurité, et c’est une expérience qui peut être superbe, ça je pense que vos deux années de psychanalyse vous en ont déjà donné un avant-goût. Et puis la police a certainement besoin de gens comme vous, bien formés et efficaces dans le domaine humain. Ne lâchez pas l’affaire.

      Regardez déjà sur ce site notre Manuel de l’étudiant, et cochez à l’école et son organisation et d’autres lieux d’information, ça vous avancera un peu. Pour le reste, rencontrons-nous, rien ne vaut le dialogue.

      Bien cordialement PHG

  • 18 septembre 2010, par sophie

    Bonjour , de mon coté je me balade sur le net pour examiner les chemins que je pourrais parcourir après le BAC, si j’en comprend bien je suis encore assez jeune , cependant je suis assez perdu dans les parcours. Ce qui me motive a la psychothérapie (relationelle) ce sont des livres que j’ai pu lire de guy corneau et thierry janssen , je m’interesse enormement a l’homme ,le bien etre.
    Donc je poste ici pour avoir plus de renseignement au chemin que je pourrais parcourir pour travailler plus tard dans un domaine que j’apprecie.

     
    • 18 septembre 2010, par Philippe Grauer

      jeune étudiante pourquoi ne pas entreprendre des études de psychologie ? Il faut de toute façon faire des études. Lesquelles faites-vous actuellement ?
      À quoi ajouter une psychothérapie relationnelle ou une psychanalyse personnelle. Plus tard, vous viendrez chez nous apprendre notre métier, qui ne vous aura pas été enseigné à l’université.
      Cela fait du pain sur la planche mais ce genre de profession exige une formation de haut niveau, et de payer de sa personne. Allez, courage, engagez-vous sur la voie de la réalisation de votre désir. S’il est solide, rien ne devrait pouvoir vous en empêcher.

      PHG

      • 18 septembre 2010, par sophie

        Merci de m’avoir répondu ,
        j’entame actuellement une terminale ES , vous me conseiller donc de faire une fac de psycho si je comprend bien ?
        Je m’y perd un peu je vous l’avoue et je pose sans doute mes questions au mauvaise endroit ..Cela demanderez combien de temps d’etude environ pour avoir assez de connaissance dans le domaine et m’engager dans le metier s’il vous plait ?

        • 7 octobre 2010, par Philippe Grauer

          Pour bien faire il faudrait entreprendre des études en anthropologie, sociologie, linguistique, psychologie psychanalyse, philosophie, une sorte de bouquet qui n’existe pas, qui ensuite ou parallèlement vous orienterait vers une école comme la nôtre, pendant que vous entreprendriez une démarche personnelle longue durée et de qualité. Ne rêvons pas ça n’existe pas, ou plutôt si, rêvons, cela s’appelle utopie et peut à ce titre s’avérer utile. Ce qui existe c’est quelques niches en psychologie où la sensibilité psychanalytique n’est pas encore rayée de la carte, et où on vous apprendra aussi beaucoup de choses propres à fausser votre désir d’être véritablement psychothérapeute. Mais à votre âge pas question de se décourager pour si peu ! Allez, foncez, dans la vie !
          Si vous voulez approfondir la question rencontrez-moi donc, rien ne vaut le dialogue direct. PHG

  • 5 août 2010, par fabihulk

    Bonsoir,
    J’ai 48 ans et souhaite recommencer des etudes. La psychotherapie m’interesse au plus haut point. J’aime analyser les gens, les situations que nous sommes amenes a vivre,.....mais il faut franchir le pas : est-ce que cela en vaut encore la peine ? Je pense que oui , quel est votre avis ???

     
    • 10 août 2010, par Philippe Grauer

      Il faut examiner votre situation. C’est un peu tard mais pas absolument impossible. Appelez en septembre, rencontrons-nous pour parler de tout cela. Bien cordialement. PHG

  • 24 juillet 2010, par XTRanGE

    Un bonjour en flannant après un appel et une dépose de candidature. Cordialement.

     
  • 23 mars 2010

    Bonjour et merci, votre ouverture donne envie de vous rencontrer. Intérêt pour les thérapies psycho corporelles et relationnel et votre approche multidimensionnel qui vous distingue de vos confrères. Je suis curieuse d’en savoir davantage sur votre école. Bien Cordialement. Annie Delasalle

     
    • 24 mars 2010, par Philippe Grauer

      Conjugons si vous le désirez nos ouvertures pour vérifier si elle ouvrent bien l’une sur l’autre et si chacun y trouve son compte. Rencontrons-nous en effet, il suffit pour cela de téléphoner. Au plaisir d’une entrevue à venir. Bien cordialement.

      PHG

    • 1er mai 2010, par Philippe Grauer

      En dehors de la fréquentation du site, que pensez-vous d’entrer en relation ? Il suffit pour cela de téléphoner et d’organiser un rendez-vous. Je serais heureux de vous rencontrer, et d’aborder avec vous ces intérêts qui sont les vôtres.

      Bien cordialement. PHG

    • 24 juillet 2010, par Philippe Grauer

      votre message a échappé à ma vigilance. On se rencontre en septembre quand vous voulez. Bien cordialement. PHG

    • 10 août 2010, par Philippe Grauer

      j’espère qu’il vous a été répondu, depuis le temps (machine capricieuse, reconstituée après incident de parcours). sinon, en effet il est grand temps de nous rencontrer (dès septembre. Bien cordialement, PHG

    • 15 août 2011, par Bray

      Extraordinaire texte, Amicalement.

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  • 22 février 2010, par Frédérique

    Bonjour, Je travaille dans le secteur éducatif depuis 15 ans et suis spécialisée en évaluation et en accompagnement. Je finalise mon Master 2 cette année et j’envisage de me réorienter. Je n’habite pas très loin de Marseille et souhaiterais connaître la durée du cursus pour obtenir la validation de praticien. Je peux me déplacer pour un entretien personnalisé. Merci pour votre réponse.

     
    • 23 février 2010, par Philippe Grauer

      Rencontrons-nous en effet, pour parler de tout cela, voir ce qui pourrait vous être utile et à quel rythme. Bien cordialement. PHG

    • 24 mars 2010, par Philippe Grauer

      Rencontrons-nous, pour évaluer ensemble votre taux d’équivalence, et le reste. Téléphonez si vous le souhaitez pour organiser la rencontre. Bien cordialement.

      PHG

    • 10 août 2010, par Philippe Grauer

      Cette machine est ainsi faite que j’ignore, avec votre seul prénom, si je vous ai répondu dans les temps. C’est août et je n’ai pas les moyens de vérifier. Au cas où rien ne se saurait passé (nous avons modifié depuis, fort heureusement le fonctionnement de la zone de dialogue dans l’arrière boutique du site) et que ça resterait pertinent, voyons-nous en septembre. Il serait temps ! Bien cordialement. PHG

  • 20 février 2010, par radha keilman

    BONJOUR,j’AI 32 ANS .J’AI COMMENCE A M’INTERESSER A LA PSYCHOLOGIE TRES TOT VERS L’AGE DE 17 ANS A LA SUITE DE LA NAISSANCE DE MON PREMIER ENFANT .IL M’ETAIT NECESSAIRE DE COMPRENDRE PAR QUELS CHEMINEMENTS JE M’ETAIS ENGAGEE SUR LA VOIE DE LA MATERNITE A UN AGE SI PRECOCE.CET INTERET NE S’EST JAMAIS DISSOUS ET JE DIRAI PLUTOT QU’IL S’EST considerablement accru au fil de mes lectures et de mes rencontres.aujourd’ui , apres des annees de questionnements,il m’apparait avec clarte, que j’aimerai vraiment me former pour exercer ce metier ; mais je ne dispose que de peu de moyens . j’aimerai aussi savoir,si le fait de ne pas avoir le bac serai redhibitoire. merci d’avance radha

     
    • 23 février 2010, par Philippe Grauer

      Confucius dit qu’un long voyage commence par un premier pas. Mesurer le chemin à parcourir, ses étapes, établir un plan de route constituent autant de préparations indispensables.

      Il faut de la détermination, et les moyens risquent d’apparaître en cours de route. Parfois on part pour les Indes et on arrive en Amérique, ça s’est déjà vu. Cela appartient aux charmes du voyage.

      Rencontrons-nous, si vous le souhaitez, pour parler de votre projet. Cordialement. PHG

    • 24 mars 2010, par Philippe Grauer

      Le bac ça peut s’arranger il existe un diplôme permettant d’entrer à l’université, qui vous en donne l’équivalence et qui vous cultive intelligemment, à votre rythme.
      Mais la question n’est pas vraiment là. Vos faibles moyens ne vous permettront pas de fréquenter une école onéreuse, payée de la poche des étudiants en reconversion (donc gagnant suffisamment bien leur vie ce qui n’est pas évident de nos jours).
      Le gratuit ce serait la fac. Vous avez encore l’âge. Ça n’empêche pas de tirer avantage de fréquenter aussi certains de nos stages, les professions de psychologue et de psychothérapeute relationnel étant nettement distinctes. .
      Voyez si votre curiosité et désir vous poussent jusqu’à prendre rv pour y voir un peu plus clair dans la stratégie que vous pourriez adopter. Si vous le souhaitez, prenez contact directement avec nous. Je serais heureux de vous rencontrer pour vous aider dans votre orientation.

      PHG

  • 28 septembre 2009, par Florence

    Bonsoir,
    Très attirée par le métier de psychothérapeute, je me demande s’il est possible d’apprendre par correspondance ou dans une école sur une durée de 1 an... ou tout du moins apprendre par des cours du soir ou quelques week ends.
    Peut-on exercer après un an de cours, tout en continuant à suivre des cours... ?
    Un diplôme est-il délivré à l’issue de cette année ?
    Je sais qu’une thérapie personnelle est primordiale.
    En vous remerciant par avance pour vos réponses
    Cordialement,
    Florence

     
    • 1er octobre 2009, par Philippe Grauer

      Cela s’effectue en week-ends, mais sur de nombreuses années. Comment apprendre un véritable métier en quelques jours et pratiquer la relation … par correspondance ? la durée classique d’un tel apprentissage est de cinq années universitaires, soit un minimum de 2000 heures. Oui nous délivrons un diplôme, mais privé, garanti par la profession organisée et non par l’État, en l’état actuel des choses.

      Si vous êtes bien décidée, vous verrez, c’est possible, et passionnant, d’entrer dans ce métier.

      Bien cordialement. PHG

    • 23 février 2010, par Philippe Grauer

      Rencontrons-nous, pour examiner ensemble quel commencement vous pourriez entreprendre, et quel sens cela aurait pour vous maintenant ou un peu plus tard.

      il s’agit d’une profession à part entière, qui exige cinq bonnes années de formation, vous confieriez-vous à quelqu’un qui ait faitmoins que cela ?

      Mais peut-être envisagez-vous en réalité une profession voisine, ou tout simplement de vous mettre en marche, Dieu sait vers quoi ?

      Parlons-en si vous le souhaitez, cela commence souven tcomme ça. Bien cordialement PHG

  • 13 août 2009, par NIOCMAN

    Bonjour,

    A l’heure ou l’ensemble des fonctionnements n’est dicté que par les machines, je persiste à croire encore en l’humain !
    Douce folie ou croyance mal placée ? je sais une chose : Ma vie est placée, elle, au centre des autres. Je suis formateur en RH depuis 15 ans et ai passé derniérement le MBTI relatant les travaux de Carl YUNG et j’avoue OUI je prends mon pied !!!
    Alors depuis quelques temps je souhaite progresser dans la preception d’autrui et toujours mieux repondre aux besoins, attentes et envies.
    Je souahite vraiment donner cette dimension à ma vie, je ne sais pas vivre sans les autres, j’ai besoin d’etre leur soutien et naturellement ils me le rendent bien. Je suis naturellement un veritable aimant, on se livre à moi tres facilement et je suis bien souvent un conseiller confident...
    On me demande souvent si je suis psy... et je réponds...Pas encore !
    Peut on envisager dans mon cas d’intégrer ce projet ?
    Au fait je suis un vieux 40 ans !! A la belle affaire !!!

     
    • 16 septembre 2009, par Philippe Grauer

      Vous avez le bon âge, l’âge moyen de nos étudiants-apprentis. Prenez contact afin d’examiner avec nous quelles chances a votre doux rêve de devenir votre réalité.

      Bien cordialement.

      PHG

  • 29 mars 2009

    Bonjour,

    Suite à dix années, de psychothérapie analytique, je souhaite à mon tour être psychothérapeuthe.

    J’ai un niveau bac plus deux.

    Merci

     
    • 1er octobre 2009, par Philippe Grauer

      Votre situation mérite un entretien. Je ne comprends pas comment votre message a pu rester sans réponse. Pour me défausser j’incriminerai la machine, personne n’étant tout à fait dupe.

      Il faut examiner soigneusement votre situation, et déterminer une stratégie. Rencontrons-nous, si vous le voulez bien. PHG

  • 10 mars 2009, par Delphine

    Bonjour, j’ai 34 ans 2 enfants divorcée et une vie qui a été assez tumultueuse. Je suis moi même suivi par un psychiatre pour des troubles bipolaires qui m’ont été diagnostiqué suite à mon divorce et je suis également une psychothérapie depuis plud d’un an. Je n’ai malheureusement pas le BAC car je n’ai pas suivi ce cursus.Faut il que je passe le BAC avant de démarrer la formation ? J’ai vécu à l’étranger pendant 8 ans et aujourd’hui je désire reprendre des études pour devenir psychothérapeute. Je voulais savoir si mon passé psychologique (j’ai souffert d’anorexie boulimie tentatives de suicides et j’ai même épousé un mythomane pendant 11 ans et j’en passe :) mais depuis un an je retrouve un équilibre) peut me porter préjudice ou bien au contraire peut être un atout pour ce métier. Merci d’avance pour votre réponse.

     
    • 30 mars 2009, par Philippe Grauer

      Votre "lourd" passé, handicap/avantage ? les deux mon général ! Il faut juger sur pièce, et dans un minimum de durée.

      Pas le bac : pareil, ça ne constitue tout de même pas un avantage, mais Paris 8 par exemple permet d’intégrer l’université sans. Une fois dans la machine, même par correspondance, ou en ligne, cela se fait dans certaines disciplines (en ligne ne signifiant pas sans moments de présence tout de même), à vous de jouer.

      Par voie écrite, difficile d’en dire davantage. Si vous êtes curieuse et déterminée, déplacez-vous. En rencontre le dialogue progresse de façon mieux ajustée et nous pourrions déterminer ce qui semble possible ou non, et quelle stratégie se justifierait dans votre cas particulier.

      Bien cordialement.

      PHG

  • 18 décembre 2008

    Ne renonçons jamais à la parole !
    Notre civilisation a (...)

     
    • 20 décembre 2008, par Philippe Grauer

      quid ? apparemment vous avez ce coup-ci renoncé, ou bien la machine vous y a contraint.

      PHG

  • 13 octobre 2008, par Régis Nava

    Bonjour le CIFPR,
    Cherchant comment devenir psychothérapeute, je suis tombé sur votre site, fort intéressant d’ailleurs, qui a éclairé ma lanterne sur la marche à suivre pour entrer dans un cursus de formation tel que le vôtre...
    Mais comment faire pour se reconvertir quand on habite en province et qu’il faut se rendre à Paris pour une longue période, et à tout bien calculer financièrement parlant, il faut dégager mensuellement une somme conséquente pour avoir le privilège de suivre votre école...
    Devenir psychothérapeute est-il encore réservé à une élite.. ? J’en ai malheureusement bien l’impression, alors que des gens sans trop de moyens rêveraient d’accéder à ces savoirs, ils en sont détournés faute d’argent...
    Pour un métier qui ouvre à la relation à l’autre, qui est sensé accueillir et accompagner n’importe quel être humain indépendamment de ses revenus, le coût de votre formation me laisse perplexe...
    Merci d’éclairer ma lanterne, en m’informant d’éventuelles alternatives existantes dans le cadre de votre école, ou sur d’autres organismes en France.
    Cordialement.

     
    • 13 octobre 2008, par Philippe Grauer

      Nous vivons c’est bien connu une époque formidable, où les futurs psychothérapeutes relationnels sont des gens capables de dégager pour payer leur apprentissage (je préfère ce mot à celui d’études) des sommes véritablement considérables (réparties en frais de fonctionnement et émoluments aux formateurs), ce qui constitue une injustice sociale caractérisée.

      La parade ? créer par voie de mécénat un fonds national qui dispenserait des bourses. Si vous voyez d’autres solutions avisez-nous en. Bien entendu, ce barrage disposé en amont de la profession ne lui rend pas service, pas davantage qu’à la population de ceux qui recourront à ses services.

      En dehors du militantisme de votre choix pour promouvoir les solutions qui là comme ailleurs amélioreraient selon vous le fonctionnement de la société française, nous nous trouvons dans une situation dont il faut bien considérer la réalité, sous peine de bouffée de toute-puissance hélas de nature parfaitement volatile face au roc de ladite (réalité).

      Parfois nos étudiants finissent par trouver, à la suite de rencontres avec nous, quelque solution. Je suis prêt à envisager la question avec vous lors d’un entretien personnel.

      Merci de votre remarque et analyse critique.

      PHG

  • 6 juillet 2008, par sandrine

    bonjour a vous tous ...voila je n’ai aucun diplome pour exercer cette profession mais l’on m’a laissé entendre à mon grand etonnement qu’ils n’etaient pas toujours necessaire....mon point fort : les gens viennent souvent vers moi pour parler...je pense qu’ils se sentent ecoutés ce qui est vrai...le mal etre de certaines personnes remontent le plus souvent a l’enfance sans qu’ils le savent eux memes...le savoir n’est pas facile car les symptomes (phobie,angoisse,mal etre,non estime de soi,troubles divers) ne sont directement liés au probleme lui meme et pour certains je m’apercois qu’il est difficile de faire ce lien ...pour ma part je trouve cela tres enrichissant voila dans l’attente d’une reponse de votre part pour m’orienter un peu je vous transmet mes sinceres salutations...

     
    • 7 juillet 2008, par Philippe Grauer

      Voyez pour l’aspect diplôme ce que nous en disons sur le site à la rubrique qui porte ce nom.

      Il faudrait pour entrer dans une profession comme la nôtre non seulement avoir le goût de la relation, mais encore avoir déjà effectué un important travail sur soi. Vous comprendrez alors à la première personne du singulier ce que recouvrent les descriptions et interrogations qui sont les vôtres.

      Impossible d’en savoir davantage sans prendre rendez-vous…

      Bien cordialement. PHG

      • 1er avril 2010, par Bruno Dal-palu

        Mon cher Philippe,

        Puis-je attirer ton attention sur un beau lapsus dans ton texte sur l’objectivation à la deuxième ligne ? Il m’a fait beaucoup rire ! Amitié .... Bruno Dal-Palu.

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