CIFP

Centre interdisciplinaire de formation à la psychothérapie relationnelle

Ecole pour la psychothérapie relationnelle et multiréférencielle

Par reconversion

La voie royale. Toutes sortes de personnes ayant déjà parcouru un premier itinéraire professionnel, et la plupart du temps s’étant déjà engagées dans une démarche personnelle, psychothérapique ou psychanalytique, apprennent ce métier à l’âge mûr. Leur maturité constitue un atout.

Une singularité qui se maintient. Les pouvoirs publics ont du mal à intégrer cette dimension essentielle de notre profession, qu’elle n’est pas pour l’instant une profession de jeunes étudiants (et peut-être ne le sera jamais), qui sortiraient à 23 ans diplômés psychothérapeutes relationnels, et tant qu’à faire diplôme universitaire pourquoi pas des études de psycho ou de médecine. Vous le verrez en lisant la suite, toute, en tout cas une bonne partie de la question est là. Mais c’est la même chose pour la Psychanalyse, et elle ne s’en est pas si mal sortie jusqu’à présent. Pourquoi pas nous, pourquoi pas vous ?

Garantie morale professionnelle européenne par l’AEPI. Le cursus d’un minimum de cinq années universitaires que nous proposons quant à nous garantit la professionnalité du diplôme de psychopraticien relationnel multiréférentiel que notre École décerne, couvert par la garantie européenne du Certificat européen de psychothérapie intégrative délivré par l’Association européenne de psychothérapie intégrative, dont est membre la FFRAPIM, fédération française de psychothérapie intégrative et multiréférentielle, dont le CIFP est l’un des membres fondateurs.

Garantie du SNPPsy. Pour être complet, en application de son cinquième critère de reconnaissance par les pairs, le Snppsy délivre le titre institué et cautionné solidairement par la profession, de praticien en psychothérapie relationnelle. Le cadre de membre étudiant associé accordé aux étudiants des écoles agréées AFFOP aura préparé ces derniers à situer leur début de pratique sous le patronage syndical. On mesure le taux d’encadrement de la pratique durant la période sensible du stagiariat et les premières années d’exercice.

Délais raccourcis ? Si vous avez pris de l’avance, en ayant poursuivi une démarche personnelle depuis longtemps, votre mise en route professionnelle peut se voir raccourcie, cela n’est pas automatique (et cela vous dispense pas non plus de terminer la formation-transformation de vos Cycles en cours), car dans ce métier on s’engage professionnellement lorsqu’on est prêt. Et dans certains cas cela peut survenir avant la fin du cursus [1] — tout en le poursuivant sous un régime différent.

Cf. également la définition de reconversion dans le glossaire.

[1] Corrolaire, on connaît des cas inverses, plus rares, où la personne est conduite à démarrer professionnellement plus tard que prévu. Le processus d’entrée dans la profession est toujours singulier.

 
  • 13 juin 2010, par Noelle Morizot

    Bonjour,

    j’ai 49 ans, suis psychothérapeute et exerce ce métier depuis 5 ans ;
    Ma clientèle est issue des médecins généralistes qui me font confiance et m’envoient régulièrement leurs patients.
    J’ai suivie une formation en psychothérapie et j’ai moi-même fait une thérapie individuelle et de groupe pendant 4 ans.

    Aujourd’hui mon exercice dans cette profession est menacée par le nouveau décret.

    Prévoyez vous, au sein de votre école une formation particulière pour les personnes déjà praticiens et qui voudraient poursuivre leur activité sous la nouvelle appellation (psychopraticiens)

    je pense qu’il est essentiel de prendre en compte les personnes qui comme moi sont attachées à leur métier et n’envisagent pas d’y renoncer.

    quelque soit notre formation, nous ne sommes pas tous des charlatans, et notre motivation reste avant tout d’aider et d’accompagner au mieux les personnes qui viennent nous consulter ;

    Merci à vous de me répondre.

     
    • 14 juin 2010, par Philippe Grauer

      Pas de panique ! si vous exercez depuis cinq ans vous aurez droit à la clause du grand-père. Le choix de l’École est encore secondaire. Cela dit nous avons des cours de psychopathologie qui tournent à Paris et Marseille.

      Ce qu’il vous faut c’est vous inscrire en un lieu professionnel qui vous couvre efficacement. Comme vous savez j’ai l’honneur de présider un syndicat, et me fais un plaisir de vous inviter à le rejoindre. Il existe un autre syndicat, le Psy’G, membre avec le SNPPsy du GLPR.

      Seule tout sera difficile, pour ne pas dire pire. Où exercez-vous ? Je tiens une réunion à Marseille bientôt, la semaine prochaine à Montpellier. À Paris nous en avons tenu une récemment, bondée, et recommencerons. Nos Antennes se mobilisent.

      Le charlatanisme est une façon populiste de tenter de nous diaboliser. D’après les enquêtes sérieuses notre charlatanerie s’élève à 2%, chiffre ma foi fort honorable. Ne vous laissez pas influencer si facilement.

      Bien cordialement. Au plaisir peut-être de vous rencontrer, pour parler de tout cela. PHG

  • 21 juin 2009, par sebastien Lehir

    J’ai 35 ans et je suis diplômé aide soignant depuis 1995. En parallèle à cet emploi j’ai entamé des études de psychologie et j’ai obtenu une licence de psychopathologie adulte. J’ai travaillé pendant 6 ans au sein d’une Clinique d’addictologie où j’ai été formé à l’écoute empathique et où j’ai investi une relation de soutien vis a vis des personnes en souffrance.
    J’ai également approfondi mes connaissances quant à la thérapie systémique et familiale notamment à travers l’outil que constitue le génogramme.
    Je n’ai hélas pas pu concilier université et travail d’où l’arrêt de mes études en master 1 que je n’ai pas validé.
    Mon plus ardent désir étant tourné vers l’aide à la personne à travers une relation humaine et authentique, j’aimerais savoir comment parvenir au statut de thérapeute par reconversion.

     
    • 14 juin 2010

      J’ignore par quel mystère informatique votre message est resté sans réponse. Comme j’y suis je réponds, que vous aurez intérêt à présenter un dossier auprès de la Commission ad hoc quand elle aura été mise sur pied, on attend un peu ça va leur prendre du temps.

      Surtout ne pas rester isolé. Reprenez contact avec nous. Très cordialement. PHG

  • 27 mars 2009, par Juju

    Bonjour,

    J’habite en Martinique et travaille en tant que commerciale.

    Depuis quelques temps, j’y repense à ce désir de devenir psychothérapeute.ça fait écho en moi.
    J’avais fait une première année d’A.T. en 2005 et suite à mes finances (dépenses pour divorce), je n’ai pas continuer. Avez-vous un centre en Martinique qui propose des cours du soir ?
    Je veux savoir quelles démarches me proposez-vous pour atteindre cet objectif.

     
  • 16 mars 2009

    Bonjour, j’ai 34 ans 2 enfants divorcée et une vie qui a été assez tumultueuse. Je suis moi même suivi par un psychiatre pour des troubles bipolaires qui m’ont été diagnostiqué suite à mon divorce et je suis également une psychothérapie depuis plud d’un an. Je n’ai malheureusement pas le BAC car je n’ai pas suivi ce cursus.Faut il que je passe le BAC avant de démarrer la formation ? J’ai vécu à l’étranger pendant 8 ans et aujourd’hui je désire reprendre des études pour devenir psychothérapeute. Je voulais savoir si mon passé psychologique (j’ai souffert d’anorexie boulimie tentatives de suicides et j’ai même épousé un mythomane pendant 11 ans et j’en passe :) mais depuis un an je retrouve un équilibre) peut me porter préjudice ou bien au contraire peut être un atout pour ce métier. Merci d’avance pour votre réponse.

     
  • 9 mars 2009, par Christophe Faure

    Bonjour,

    J’ai le désir insensé (j’ai bien dit désir),prononcé et persistent de devenir psychotherapeute.Insensé car ce serait pour moi une reconversion professionnelle totale-j’ai travaillé une quinzaine d’année dans les métiers de l’hôtellerie et de la restauration.Insensé aussi vu les projets de loi qui se profilent,visant à resteindre l’accès à la profession aux seuls médecins et universitaires.

    Tous les sujets relatifs aux Sciences Humaines me passionnent,interêt que j’avais développé aux cours de sociologie quand j’étais en fac de sciences éco,et que j’ai confirmé en fac de Psycho,matière pour laquelle je m’étais trouvé de vraies affinités,et une réelle capacité de compréhension.Sans parler de ma propension naturelle à observer,inviter au dialogue,écouter…bon,je flatte mon amour propre,mais je suis intimement convaincu d’avoir le potentiel pour faire un bon psychothérapeute.

    J’en suis convaincu,mais…aucune formation en sciences humaines autres que mon histoire personnelle,et mon Deug de Psycho avorté,il y a bien longtemps,à cause…d’une dépression nerveuse !J’avais alors la vingtaine.Aujourd’hui,alors que je réfléchis à une reconversion,c’est encore cette envie qui me tient.

    Mon histoire est assez unique : abandon en bas âge,passage par les institutions de l’ASE,démélées avec le père,décision de placement définitif,adoption,recherche de mes origines,rencontre de mes 3 demi-soeurs et 2 demi-frères,reprise de contact avec une autre demi-soeur côté paternel,ceci n’est qu’un édulcorant de résumé.J’ajoute évidemment le travail de recherche et d’introspection personnelle,une TCC de groupe,et je suis actuellement une thérapie analytique avec sophrologie (que je pratiquais en fait déjà sans le savoir).

    Ces difficultés personnelles que j’ai rencontrées par le passé(phobie sociale à l’adolescence et dépressions,anxiété sociale,évitement) sont à mes yeux une force de plus pour envisager de devenir thérapeute.

    Oui,mais…comment envisager de rempiler à la fac pour 5 ans,et ce en admettant que je n’opte pas pour l’enseignement à distance,et sachant que ce ne serait que pour avoir accès à une formation de psychothérapeute pour 4 ou 5 ans supplémentaires ? je ne parle pas du coût : débourser en moyennne la modique somme de 300O euros PAR AN,à financer par des revenus qui sont loin d’être ceux d’un cadre,sans compter les déplacements,dépenses annexes pour les livres et autres fournitures,et les honoraires pour mon thérapeute.

    J’ai cherché des passerelles,des raccourcis,sans réel succès,et il n’est pour moi pas question d’intégrer des écoles qui mélangent les concepts fumeux tels qu’analyse transactionnelle,énneagramme,tarot et autre morphopsychologie.

    Du coup,la résignation me gagne,et en même temps,toujours ce désir qui revient.

    J’ai parcouru votre site avec interêt,appréciant l’état d’esprit pluridisciplinaire,l’ouverture,et le militantisme de bon aloi.Vous aurez peut être un avis ou des conseils éclairants.
    Merci de votre attention !
    Christophe Faure

     
    • 12 mars 2009, par Philippe Grauer

      Non, notre psychothérapie relationnelle ne sera pas monopolisée par l’université, qui d’ailleurs n’y connaît rien et n’a ni les capacités ni l’ambition de s’en occuper. Le titre générique de psychothérapeute peut demain lui appartenir, nous deviendrons psychopraticiens relationnels, le Cifp a déjà déposé le nom de psychopraticien multiréférentiel — à moins que nous ne parvenions à négocier un agrément juste des Écoles de qualité. Il est trop tôt pour en parler.

      Il faut examiner sérieusement si vous pouvez vous avancer en psychologie par correspondance, d’une part, pour monter votre niveau académique, et d’autre part comment vous porriez entamer chez nous un début de cursus professionnalisant — onéreux puisque nous ne sommes pas subventionnés. En effet la tarologie et autres fausses sciences ne sont pas trop attrayantes pour une tête suffisamment bien faite.

      Une phase intermédiaire de sensibilisation et vérification de votre capacité d’évoluer dans l’univers de référence de notre profession est envisageable. Pour mieux vous assurer de tout cela je vous propose une rencontre, qui nous permettrait de nous explorer mutuellement, et de déterminer ce qui est possible, au vu de votre réalité … et de vos désirs.

      Bien cordialement, PHG

    • 12 mars 2009, par Philippe Grauer

      Non, notre psychothérapie relationnelle ne sera pas monopolisée par l’université, qui d’ailleurs n’y connaît rien et n’a ni les capacités ni l’ambition de s’en occuper. Le titre générique de psychothérapeute peut demain lui appartenir, nous deviendrons psychopraticiens relationnels, le Cifp a déjà déposé le nom de psychopraticien multiréférentiel — à moins que nous ne parvenions à négocier un agrément juste des Écoles de qualité. Il est trop tôt pour en parler.

      Il faut examiner sérieusement si vous pouvez vous avancer en psychologie par correspondance, d’une part, pour monter votre niveau académique, et d’autre part comment vous porriez entamer chez nous un début de cursus professionnalisant — onéreux puisque nous ne sommes pas subventionnés. En effet la tarologie et autres fausses sciences ne sont pas trop attrayantes pour une tête suffisamment bien faite.

      Une phase intermédiaire de sensibilisation et vérification de votre capacité d’évoluer dans l’univers de référence de notre profession est envisageable. Pour mieux vous assurer de tout cela je vous propose une rencontre, qui nous permettrait de nous explorer mutuellement, et de déterminer ce qui est possible, au vu de votre réalité … et de vos désirs.

      Bien cordialement, PHG

  • 2 février 2009

    Bonjour, je suis enseignante en sécurité routière depuis 20 ans et je forme donc des jeunes et moins jeunes en écoutant leurs craintes, angoisses et autres ou en résolvant toutes sortes de soucis psychologiques professionnels ou personnels et ça me plaît. Comme on me le dis souvent j’inspire vite confiance et on s’ouvre à moi de tous ses soucis, donc j’adore écouter et fait tout pour aider. J’ai toujours voulu faire de la psychologie mais par manque de temps, j’y ai renoncée, étant gérante de société, mais là, j’aimerai vraiment devenir psychothérapeute et surtout près des accidentés de la route personnellement, donc je ne sais comment faire ou ni même où m’orienter, donc j’attends avec impatience de votre part de l’aide ou des conseils.
    Merci beaucoup de votre réponse.

     
    • 20 février 2009, par Philippe Grauer

      Rencontrons-nous si vous le voulez bien pour parler de tout cela.

      Bien cordialement. PHG

  • 21 janvier 2009, par Cyril Arous

    Dans le cadre d’une reconversion j’aurai souhaité avoir votre avis et conseil dans ce nouveau choix d’orientation.

    J’ai 36 ans (3 enfants) , après des études de comptabilité (BAC +2), je suis actuellement commerciale dans une grande Entreprise, j’ai 16 ans d’expérience professionnelle

    Même si mon métier me plaît, je ressens de plus en plus le besoin de parler aux personnes qui m’entoure, des les écouter, de leur apporter un soutien moral, toutefois sans technique, uniquement basé, sur du vécu dans le cadre de mon expérience personnelle. En découvrant parfois que nous sommes tous égaux devant les pièges de la vie, heureusement, l’expérience,l’échange et l’ouverture aux autres peuvent permettre d’en éviter.

    Mon cursus est il compatible à la Pshychothérapie, quelle école choisir ? quel prix ? la durée de la formation ? quel diplôme où certificat devons nous passer ? afin de pouvoir un jour exercer ce métier.

    Par avance merci des réponses que vous pourrez m’apporter.

     
    • 22 janvier 2009, par PHG

      Bonjour,

      a) Les études sont
       longues : la même durée que si vous passiez par l’université, on n’accède pas à une nouvelle profession en moins de cinq années universitaires

       et coûteuses : elles coutent le prix moyen d’un étudiant français (prestations comparables, coûts comparables) mais à vous directement au lieu de l’État. Rançon de la liberté, les programmes sont libres et peuvent répondre véritablement au projet de leurs organisateurs.

      b) votre cursus consistera à engager vous-même une démarche de travail psychothérapique ou psychanalytique personnel, puis entrer dans une École comme la nôtre. Pour le diplôme, je vous renvoie à la rubrique Certification de ce site. Le système de la psychothérapie relationnelle est rigoureux et complexe, articulant la formation dans une école agréée par la profession à une reconnaissance par et auprès de vos pairs confirmés.

      c) quelques entretiens d’exploration ne seraient pas inutiles. Entrez pour cela en relation avec le secrétariat du Cifp, qui se fera un plaisir de vous organiser le rendez-vous initial nécessaire.

      Surtout ne renoncez jamais à votre désir, une fois que vous en serez sûr. C’est cela que plus tard vous transmettrez de façon impondérable et j’espère efficace à ceux qui recourront à vous.

      Bien cordialement. PHG

  • 4 décembre 2008, par leven

    Bonjour,

    Je suis professeur des écoles. J’ai 34 ans. Je me suis enrichie durant mon congé parental de lectures qui m’ont apportée beaucoup sur le plan du "développement personnel". J’ai trois enfants. Depuis toujours, je suis curieuse de découvrir les personnalités, qualités et différences entre les personnes que je rencontre. Je me sens également empathique. J’aimerais découvrir la psychothérapie, l’exercer ?

    Ma profession et votre formation sont-elles compatibles ?

    Je serais heureuse de connaître votre avis sur ces questions.

    Cordialement,

    Mélanie.

     
    • 12 janvier 2009, par Philippe Grauer

      Oui, votre profession et la formation que nous dispensons sont compatibles. Et leur conduite en parallèle fatigante. Sans compter que nos modules comportent le samedi, et qu’il faut en compter de un à deux par mois.

      L’aventure de devenir psychothérapeute relationnelle lorsqu’on est déjà enseignante, habituée à la relation, peut se révèler passionnante.

      Pour en mesurer tous les aspects, je vous proposerais que nous nous rencontrions. Vous mesureriez alors plus concrètement si vous voulez vous mettre en route vers l’accomplissement de votre désir, à quoi cela pourrait vous conduire concrètement dans votre vie pour la décennie qui vient.

      Pardonnez-moi de ne vous avoir pas répondu plus tôt, notre site, spammé par des robots malfaisants s’encombrait au point que nous ne parvenions plus correctement à distinguer qui nous parlait et qui faisait seulement du bruit.

      Bien à vous, avec, en prime et de bon cœur, nos meilleurs vœux.

      PHG

  • 7 novembre 2008, par lorena

    Pour moi psychothérapeute exerçant depuis 8 ans en cabinet, formée par une école n’existant plus, que puis je faire ?
    J’ai beaucoup de travail, 5 jours semaine, à raison d’une moyenne de 25/30 consultations, le bouche à oreille étant ma meilleure publicité…mais voilà, avec le décret intervenant
    d’ici peu, pourrais je continuer à pratiquer un métier que j’aime, vais je rentrer dans le"cadre" de ce décret ?
    Mon expérience sera t’elle reconnue ?

    A 28 ans j’ai entamé une psychanalyse de 4 ans, en parallèle je poursuis une formation de psychothérapie "diplômante".
    Au fil des ans j’ai effectué des séminaires ( bio énergétique,
    wittoz, etc..)
    J’ai presque 50 ans.

    Espérant que ce mail retiendra votre attention, obtiendra une réponse.
    Merci par avance.

     
    • 12 janvier 2009, par Philippe Grauer

      Apparemment vous n’êtes pas trop en danger. Lorsque le décret paraîtra, si jamais, il comportera une clause de grand-parentage qui devrait vous incorporer au titre générique, si tant est qu’il vous intéresse.

      L’Affop et le SNPPsy, dont procède le CIFP, se bataillent régulièrement pour que ladite clause soit la moins inique et hostile à la psychothérapie relationnelle possible.

      J’ignore quelle école qui vous a formée a depuis disparu. Certaines qui ont disparu étaient excellentes et l’on peut s’honorer d’y avoir appartenu. Dans tous les cas vous pourrez décrire le détail de ce que vous y avez accompli.

      Il faudrait davantage de précisions pour pouvoir se prononcer sur la qualité de votre formation. Nous pouvons nous rencontrer pour cela si l’idée vous agrée.

      Bien cordialement à vous, avec nos meilleurs vœux.

      PHG

  • 28 septembre 2008, par Stéphane

    Bonjour

    j’ai 37 ans, je sui actuellement technicien médical depuis bientôt 1 an. J’appareil des patients qui souffrent du syndrome d’apnées du sommeil. La psychologie m’intéresse depuis longtemps, j’ai moi meme deja fait une psychothérapie de courte durée qui s’apparentait plutôt à du coaching psychologique. En ce qui me concerne, cela à porté ces fruits meme si cela n’a durée que quelques mois qui, j’en conviens, n’est peut être pas suffisant pour parler de psychothérapie globale.

    Aujourd’hui ma démarche est simple.
    Dans un premier temps je souhaiterais m’orienter vers une formation de psychothérapeute pour avoir une approche plus psychologique avec mes patients que puremment technique. Faire dormir une personne avec un appareil respiratoire n’est pas toujours chose facile a accepter.
    Et dans un second temps, m’orienter peut etre vers le metier de psychothérapeute.

    Ma question est simple : Ai je le profil pour accéder à votre formation ?
    merci de votre réponse.

    Cordialement.

     
    • 28 septembre 2008, par Philippe Grauer

      Rencontrons-nous afin que ce profil nous puissions ensemble en parler. Notre cycle 1 — propédeutique est précisément destiné à savoir si. Votre projet reconversion a l’air cohérent. Tout cela se discute et réfléchit en dialogue. D’où mon offre de rencontre.

      Donnons-nous un petit moment si vous le voulez bien pour y réfléchir.

      Bien cordialement, PHG

  • 12 septembre 2008, par Flodor

    Bonjour,

    après avoir été infirmière à 20 ans et beaucoup aimé la relation interpersonnelle autant que détesté le côté médical de ce travail, je me suis réorientée vers la science et abordé le métier de chercheur en physiologie végétale (après 8 années d’études). Je suis arrivée dans le monde de la recherche avec l’idée naïve que tous les chercheurs étaient unis pour travailler ensemble et aider le monde et l’humanité, et j’ai été assez déçue. De plus, je ne me sentais pas à ma place dans cet univers. Au bout de 15 ans de ce métier et de mal-être, j’ai décidé d’entreprendre une psychanalyse (commencée en 2001 et terminée en 2005) et, dans le même temps, un bilan de compétences qui a mis en évidence mes compétences d’écoute, d’empathie, et mon goût pour la relation interpersonnelle. Je me suis donc construit mon propre poste de "responsable RH" dans mon laboratoire de recherche, où je travaille beaucoup dans l’aide et le conseil. Pour mener à bien ma nouvelle mission, j’ai suivi de nombreuses formations autour des RH (l’entretien de conseil en orientation, être formateur pour adultes, etc…) dont l’aspect "psycho" m’a toujours passionné.

    Depuis ma psychanalyse, j’ai toujours eu l’envie de me diriger vers un métier proche de la psychanalyse ou de la psychothérapie. A ce jour, cette envie me taraude d’autant plus que la hiérarchie me pèse (et ce d’autant plus que les priorités des dirigeants sont souvent très éloignées du bien-être des agents) et que j’ai vraiment envie de tourner complètement la page de la reconversion et de me consacrer à l’humain et à l’aide de mon prochain.

    J’ai maintenant 45 ans et je serais prête à envisager une formation pour exercer le métier de psychothérapeute. J’aimerais avoir votre avis sur mon profil et mon expérience. Merci d’avance de votre réponse.

     
    • 12 janvier 2009, par Philippe Grauer

      45 ans, c’est bon mais on ne perd plus de temps ! cela peut constituer un fil rouge de votre vie que de finir par la psychothérapie relationnelle et la psychanalyse. Pour vous en assurer je vous propose de nous rencontrer.

      Si ensemble nous découvrons qu’il s’agit d’autre chose, avisons ensemble de cette autre chose. De toute façon, il vous faut progresser, affiner votre analyse, conviction et désir.

      Bien cordialement à vous, avec nos meilleurs vœux.

      PHG

  • 11 août 2008, par Nathalie

    Après une psychothérapie et une analyse personnelle d’environ 10 ans, je souhaiterais devenir psychanalyste.
    J’ai 43 ans et je suis conseillère en insertion professionnelle auprès de jeunes en difficultés.Je suis
    également en formation avec une psychanalyste remarquable qui m’a fait découvrir Irvin YALOM.
    Il me manque je pense la théorie et tout ce qui concerne l’éthique.Je suis très interessée par votre centre et j’aimerais savoir ce que vous pensez de mon profil.
    merci d’avance,
    Nathalie

     
    • 13 août 2008, par Philippe Grauer

      Le profil que vous présentez semble en bon rapport avec votre projet. La prochaine étape serait de nous rencontrer (notre École ouvre début septembre, il suffit de téléphoner ou d’écrire à l’adresse courrièle indiquée par le site — cifp@cifpr.fr) pour ensemble parler de tout cela. Nous pourrons de toute façon échanger nos impressions sur Yalom.

      Dans cette intéressante perspective je n’attends plus que votre réponse. Bien à vous. PHG

  • 8 juillet 2008, par platon

    formidable !! moi aussi je voudrai bien aider mon prochain et me faire un petit peu d’argent. besoin de 5 ans de formation ? la psychologie relationnelle… du corps à corps ?? combien d’étudiants avez vous ? combien ont ouvert leur centre de relation (puisque vous l’appelez comme çà)
    merci de répondre à ma question.

     
    • 9 juillet 2008, par Philippe Grauer

      Personne n’a ouvert de "centre de relation", mais des cabinets, d’activité en libéral. Il ne s’agit pas de "se faire un peu d’argent" mais de gagner honnêtement sa vie en pratiquant une profession du psychisme qui est aussi un art, et qui exige beaucoup de qualités spécifiques et d’investissement, pas seulement financier, mais surtout psychique et l’on pourrait dire moral, au sens où l’éthique est au cœur de sa pratique. D’où notre sélectivité. Après une phase de psychothérapie ou de psychnalyse suffisante, vous passez ne période de deux années environ dans notre cycle propédeutique pour savoir, et vous et nous, si vous pouvez et continuez de vouloir vous lancer dans la formation à ce métier, un peu plus complexe que simplement vouloir "aider son prochain". La reconversion, de ce point de vue sanctionnera votre formation et transformation. Il faut être disposé à le faire, et en avoir la capacité.

      Notre École est petite, et comporte donc peu d’étudiants, qui travaillent en petits groupes, où chacun compte et est accompagné très personnellement. Car en matière d’artisanat d’art, nous ne pratiquons pas une transmission de masse, deux termes qui vous le comprendrez ne vont pas ensemble.

      Certains de ceux qui sortent de notre École figurent à la rubrique vous cherchez un psychothérapeute de ce site même. D’autres sont membres du SNPPsy, ou de Sociétés professionnelles.

  • 27 janvier 2008, par Sophie

    J’apporte beaucoup de soutien a un certains nombre de personnes de tout âge et conditions socioprofessionnels différentes !!
    Et la plus partde ces personnes, me font rencontrer leurs proches afin que je leurs apporte mon aide, et ainsi de suite !
    Alors je me demande si à force des choses, il ne sera pas mieux pour toutes ces personnes de suivre leurs attentes à mon égard, et ainsi avoir mon propre "cabinet" !!
    Mais alors comment cela se passe t’il ?
    Puis je recevoir librement & légalement mon "carnet de connaissance" chez moi ?
    Dois-je déclarer quelques choses, si oui quoi ?
    Comment faire pour continuer d’apporter mon soutien, tout en me formant pourquoi pas de façon officielle, à cette discipline dans l’unique et seul but de poursuivre cette destinée et pourquoi pas d’en vivre !!!
    Ps : l’argent je reconnais que l’on m’en a déjà donné, bien que j’aie toujours eu du mal avec ça !!
    Aussi, j’ai pu constater chez beaucoup de personnes, les effets de "mon petit soutien, ils sont parvenu à s’épanouir tout simplement….
    Beaucoup (la plupart), sont mieux dans leur vie, travail, relations diverses et variées !!
    Que dois-je faire pour poursuivre de façon officielle ?

     
    • 7 février 2008, par Philippe Grauer

      Passer du stade amateur au professionnel requiert beaucoup d’énergie. Mais s’occuper du psychisme de son semblable, si vous êtes un être normalement moral (éthique dit-on dans notre profession) ne peut s’entreprendre sans s’être donné la formation qui permet de s’y préparer comme il convient.

      Vous pouvez vous contenter d’un "petit soutien" mais même dans ce cas il vaut mieux savoir où l’on va et ce que l’on fait. Réfléchissez à cela, ne vous lancez pas à la légère dans une aventure comportant autant de risques pour autrui que pour vous-même.

      Si vous désirez considérer la chose plus avant, prenez un rendez-vous avec nous.

      Bien cordialement.

      PHG

      • 6 avril 2008, par Manuella

        Je suis femme d’artisan, 31 ans et je me suis toujours intéressée à la psychologie, m’abonnant à diverses revues et regardant toutes les émissions de TV sur le sujet.
        Mais il est vrai que l’on s’engage dans ce métier lorsque l’on se sent vraiment prêt.
        Plusieurs centres et écoles de formation existent.
        Ma question : comment distinguer un Centre d’un autre ?
        Les cours donnés par correspondance sont ils vraiment percutants dans le sens de porter leurs fruits ?
        Je me suis toujours donné "corps et âme" dans ce que j’entreprenais et je sais que j’en ferais de même pour ce nouveau challenge. Mais j’avoue être perdue face à toutes ces écoles, désireuse de ne pas me tromper dans le choix de celle-ci.
        Que me conseillez vous ?

        Bien à vous

        • 7 avril 2008, par Philippe Grauer

          De nous rencontrer. Un quart de siècle de pratique universitaire m’a mis à l’abri de toute mentalité partisane.
          Je fonctionne ainsi naturellement en activité de conseil. Je serai heureux de vous écouter et aider à vous diriger dans ce maquis, au mieux de vos possibilités et désirs.

          Bien cordialement. PHG

      • 22 mai 2008

        j’ai suivi une élaboration de projet. Le métier de psychothérapeute m’attire fortement. Votre proposition de vous rencontrer m’intéresse pour en discuter. Pouvez-vous me dire si dans la région du sud ouest, il est possible de voir quelqu’un ?. Merci pour votre réponse.

        • 28 septembre 2008, par Philippe Grauer

          Je ne comprends pas pourquoi votre question est restée sans réponse. Nous sommes en train de construire un pôle Méditerrannée à partir de Marseille. Si vous êtes intéressé/e entrez en contact et rencontrons-nous.

          Bien à vous. PHG

  • 21 novembre 2007, par LN

    Je ne suis pas totalement convaincue que ce métier s’apprenne uniquement à l’âge mûr. En effet, l’expérience et le vécu constituent indéniablement un atout majeur en vue d’être compétent dans ce métier. Je pense cependant qu’il ne faut pas priver certaines personnes plus jeunes mais douées d’une grande maturité de cette voie professionnelle.

     
    • 21 novembre 2007, par Philippe Grauer

      Vous posez une question de fond qui mérite deux réponses.

      a) en effet des jeunes peuvent entrer dans cette profession, et l’on pourrait envisager d’entamer ses études pour devenir psychothérapeute relationnel à l’âge étudiant ordinaire. D’autant que la conduite de groupes de personnes plutôt jeunes, cliniquement, pourrait constituer une voie d’entrée dans le métier intéressante.

      Le fait est tout de même que les jeunes entrés au Cifp, car il y en a, ont tendance à un certain moment à marquer une pause (le temps de faire les enfants ! ne serait-ce que cela) et se retrouvent exercer … à partir de 30 ans, décidément.

      b) la réalité actuelle milite pour que cette profession recrute beaucoup par reconversion

      — parce qu’elle est coûteuse, vu son caractère privé, qu’on le regrette ou non, et que le financement est plus aisé à qui travaille déjà, et gagne déjà convenablement sa vie.

      — parce qu’il s’agit d’une profession de maturité. Bien entendu certains sont mûrs très tôt. Mais les âges de la vie, constituer un couple durable, élever des enfants, etc, nous renvoient à la réalité qu’à près de 30 ans on est davantage armé par et dans la vie, on a davantage eu l’occasion de faire l’expérience de la vie, qu’aux alentours de 20.

      Dans une société qui en plus fait errer sa jeunesse des années dans le no man’s land des jeunes adultes trop souvent livrés au mal-emploi.

      Pour conclure tout le monde a raison, nous et vous, qui soulignez qu’il ne faut exclure personne pour son âge a priori. Pour une fois qu’on peut se mettre d’accord sans se trouver renvoyé dos à dos, profitons-en.

      Bien à vous.

      • 8 janvier 2008, par C

        Bonjour,

        J’ai 20 ans à peine et cette formation je veux la suivre je ne suis pas quelqu’un d’une intélligence supérieur bien au contraire j’ai fait un bac professionnel mais la psychothérapie je veux en faire mon métier futur, aider les autres à se sentir mieux peut etre parceque j’ai été trés mal aussi à des moments dans ma vie et que je ne veux pas que d’autres aient à vivre ce que j’ai vécu, je veux les aider peut etre aussi parceque j’aurai aimé qu’on m’aide a des moments je ne sais pas… Ce dont je suis sur c’est que c’est ce que je veux faire alors aujourd’hui je doute d’arriver à suivre cette formation si vous dites vous en tant que "professionnel" en psychologie que les jeunes de 20 ans ne sont pas assez murent pour réussir …

        mais ca n’empeche que je voudrais rentrer dans votre école !

        cindy

        cindy.galletta@laposte.net

        • 9 janvier 2008, par Philippe Grauer

          Comme le conseillait Lacan, qui n’est pas l’alpha et l’oméga de tout (personne ne l’est) mais qui sur ce point a fait avancer le schmlblck, ne cédez jamais sur votre désir ! Vous voulez pratiquer ce beau métier, n’abandonnez jamais l’idée, ce serait vous trahir. Passez me voir que nous parlions de tout cela, discutions, examinions ensemble votre situation, votre projet, et les points par lesquels passer dès maintenant pour parvenir à vos fins.

          Téléphonez pour prendre rendez-vous (0143 74 87 60) je vous attends. Il s’agit de conseil, vous n’êtes en vous déplaçant engagée à rien d’autre qu’à un moment de dialogue.

          Bien cordialement à vous. PHG

          • 25 juillet 2008, par didoule72

            bonjour,j’ai 34ans,mon niveau scolaire ne depasse pas la 3ieme.le beau metier de psychoterapeute m’affectione tous particulierement.mon enfance difficile tres perturbante me conduit implacablement a vouloir faire ce metier.seul souci,manque réelement de moyen financier.quois qu’il en soit je trouverais toujour les moyens.j’ais 2 enfants,et je viens de me séparer de ma compagne magistra dans le 66,belle relationt qui s’arrete pour demarche perssonel,connaissance d’abort de soi mème,etre bien d’abort avec soi mème.quel es la meilleur demarche a suivre pour devenir psychoterapeute ?

            • 22 août 2008, par Philippe Grauer

              Entamer une psychothérapie relationnelle sérieuse. Au seul vu de votre orthographe l’affaire sera longue. Cette profession requiert : a) un long travail sur soi, c’est l’affaire de la psychothérapie relationnelle ; b) une reprise des études. Tout cela prend du temps, de l’énergie, et représente un investissement important.

              Quand on veut on peut, mais il faut solidement vouloir. En cours de route vous aurez l’occasion de vérifier ce que vous voulez, dans ce qu’on pourrait appeler le fond de vous-même, là où sans y être encore allé voir vous ne savez toujours pas en vérité qui et ce que vous êtes et désirez.

              Bon courage et bonne route, quelle qu’elle soit. PHG

              • 29 août 2008, par stephanie79

                Bonjour,

                Je suis infirmière en santé au travail depuis 9 ans dans une entreprise du tertiaire de 1800 salariés qu’il me plait d’écouter, de réconforter et d’encourager…
                J’ai toujours adoré mon métier et le côté technique de la relation d’aide ne m’attire plus du tout, je voudrais devenir professionelle en psychothérapie afin d’être plus armée pour mieux comprendre et aider les gens en souffrance
                qu’elle soit physique ou mentale (les deux sont liés !)
                dans les années à venir je me projette facilement comme psychothérapeute libérale.
                Qu’en pensez vous ?

                bien à vous

                • 1er septembre 2008, par Philippe Grauer

                  De nombreuses personnes travaillant en qualité d’infirmier/e deviennent psychothérapeutes relationnels. On pourrait dire que vous avez le bon profil pour le projet. S’il vous est loisible de le faire, rencontrons-nous, pour en relation et en présence préciser et affiner ce qui doit l’être.

                  Il faudra bien entendu passer par une psychanalyse ou psychothérapie relationnelle vous-même, c’est peut-être déjà en cours.

                  Comprenez bien que le fait de nous rencontrer pour délibérer et prendre conseil ne vous engage strictement à rien et n’est pas onéreux. On ne peut pas s’aventurer dans un projet de cette ampleur sans quelque information et échange préalables.

                  Bien cordialement, PHG

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