En réponse à :
20 mars 2007, par Philippe Grauer
On n’arrête pas le progrès, paraît-il. Nous avons appris à nos dépens qu’il savait parfois s’arrêter tout seul, et faire halte à Auschwitz. La régression non plus ne connaît pas de limites, sauf celles qu’il ne faut jamais oublier de lui opposer, fondées sur la fidélité aux Lumières, pour barrer la route au retour vers un obscurantisme néo-créationiste impensable mais qui, précisément à ce titre, comme la grande misère du XXème siècle européen l’a prouvé, pourrait devenir, si l’on n’y prenait garde, elle aussi, vraie.